Vous est-il déjà arrivé d’aller au même restaurant deux fois…… dans la même journée? Moi oui. Et c’est à l’Épi Buvette de quartier que c’est arrivé.
J’ai connu les restaurant grâce à Sébastien Benoit et Christine Beaulieu lors de leur passage à l’émission Coup de Food. Et comme ma famille vient de Trois-Rivières (Saint-Étienne-des-Grès pour les vrais), je me suis dit que je devais ajouter cette adresse à mon carnet.

Pourquoi visiter le même restaurant deux fois dans la même journée? C’était plutôt un hasard.
J’étais dans la région par affaires et le restaurant se trouvait à deux pas de l’hôtel où je séjournais. J’y ai donc diné et ai vraiment trouvé l’endroit particulièrement chouette. Bon service (avec l’accent de la Mauricie qui me fait fondre!), belles assiettes et bon goût. Le soir venu, je cherchais un restaurant et bien que j’aime d’autres restaurants dans le coin (notamment, Le Poivre Noir que vous devez absolument essayer si vous êtes fans des menus dégustations), j’avais envie d’y retourner puisque leur menu à l’ardoise du soir m’avait interpellée le midi.
Épi est un restaurant convivial et chaleureux établi au centre-ville de Trois-Rivières, travaillant en partenariat avec les Jardins Dugré. Épi propose une cuisine inventive et originale, tant dans l’assiette que dans le verre de par la variété de son approvisionnement. La qualité des matières premières, leur proximité et leur impact écologique sont des valeurs fondamentales à Épi et sont évoqués tant dans les plats que dans l’esthétisme du restaurant.
– Épi Buvette
Mon expérience
Il n’y a rien que j’aime plus que d’être assise au comptoir d’un resto qui donne accès aux premières loges sur le travail magique des gens en cuisine. Malheureusement, depuis la COVID-19, on n’a plus réellement l’occasion d’avoir ces sièges si prisés dans la plupart des restaurants.
Comme ma visite date d’avant la pandémie, j’ai eu la chance d’admirer le travail des magiciens culinaires de l’Épi. Et le service des plats était toujours une partie agréable de la soirée. Le Chef et co-propriétaire Simon Lemire a un certain je-ne-sais-quoi qui nous donne encore plus le goût de découvrir les plats.
Si vous lisez ma bio sur le blogue, je dis que « Je suis une aimante des découvertes culinaires, malgré le fait que j’aille eu des parents qui ne cuisinaient pas vraiment. Même en ayant grandi au pâté chinois – et oui, celui de ma mère était quand même le meilleur! – et en ayant comme collation des May Wests et Dunkaroos dans ma boîte à lunch, aujourd’hui, j’aime le plaisir de manger, de déguster et de comprendre ce que je goûte, à chaque bouchée. »
Simon me rejoint dans ses propos:
« Quand j’étais jeune, j’étais vraiment difficile – je mangeais des pâtes avec du sel à l’oignon seulement. Mêmes repas dans les thermos au secondaire, j’ai évolué depuis ».
Comme il le dit si bien sur cette vidéo: « Ma cuisine peut surprendre avec les aliments, la combinaison des saveurs et des textures aussi, qui peuvent paraître inattendus, mais quand tu l’as en bouche, tu réalises – Wow, je viens de vivre de quoi »
Et c’est ce qu’on aime!
Si mon article ne vous met pas l’eau à la bouche, ce vidéo le fera sûrement.
L’ardoise offre un menu qui change selon les saisons, composé d’entre-plats (entre l’entrée et le plat principal en terme de portion) à partager dans un restaurant de 36 places. Les vins proposés sont également recherchés et s’accordent très bien au menu. Le restaurant est la définition même du « sans prétentions ».
Et c’est le seul restaurant qui m’ait fait apprécier le boudin. Chapeau!





Alors déviez votre itinéraire du fameux boulevard des Forges du centre-ville, osez l’Épi à quelques pas de là sur la rue Radisson et profitez des vinyles (oui oui, les 33 tours) qui embellissent l’expérience par leur musique!


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